Scénario

 

Journaliste:
Bonjour Monsieur, vous êtes le rédacteur en chef du "Canard Enchaîné". Merci de nous recevoir.

 

Rédacteur en chef: Je vous en prie.

 

Journaliste: Pourriez-vous nous expliquer en quoi les libertés sont-elles en danger du fait de la présence de censure et de propagande?

 

Rédacteur en chef: Tout d'abord, vous avez fait un pléonasme dans votre question. La censure et la propagande coïncident avec le danger des libertés. Nous sommes dans un monde dans le lequel l'État règne sur les libertés. On aura beau dire, la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen ayant pour devise liberté, égalité, fraternité est souvent bafouée par des moyens subtiles.

 

Journaliste: Vous voulez dire que le système en place est inefficace pour lutter contre les injustices?

 

Rédacteur en chef: Non, nous sommes dans une République bien organisée mais le gouvernement passe parfois au-dessus des lois sans que les gens ne s'en aperçoivent: l'État les prive de liberté et ils ne disent rien. Mais pourquoi? me diriez-vous. De tout temps, la plupart des citoyens n'ont jamais su que les libertés étaient réduites et ceux qui le savaient, ont été censurés.

 

Journaliste: Cela se passe encore aujourd'hui? En France?

 

Président: Aujourd'hui, tout cela est bien règlementé mais je reconnais que la presse agit parfois afin de faire passer une idée. La propagande et la censure ont surtout fait des ravages déjà pendant la Première Guerre Mondiale et la propagande créa le "Bourrage de Crâne".

 

Journaliste: Pourquoi ont-elles fait leurs apparitions?

 

Rédacteur en chef: Comme je vous l'ai expliqué auparavant, le fait de supprimer des libertés a permi de mieux régner. Je pense que le fait d'instaurer de la propagande et de la censure a permi aux citoyens de se regrouper pour mieux combattre. Par ailleurs, les citoyens les ont acceptés car cela leur a redonné espoir.

 

Journaliste: Votre journal a consisté durant la période 1914-1918, par des textes détournés, à informer la population avec de vraies explications.

 

Rédacteur en chef: En effet, notre journal fut créé durant la guerre et distribué dans les tranchées quand il n'était pas censuré. Les combattants l'aimaient bien. Ils le considéraient comme une liberté. Une liberté de vérité.

 

Journaliste: Je vous remercie de votre accueil. Bonne journée.

 

Rédacteur en chef: Bonne journée à vous.

 

 

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